Marée populaire 26 mai

Le 26 mai, les députés et députées de la France insoumise seront dans la rue. Dans toute la France, des marées populaires sont organisées pour l'égalité, la justice sociale et la solidarité.

 

Retrouvez notre communiqué pour la Marée Populaire ariégeoise qui aura lieu le samedi 26 mai à Pamiers à 10h devant la gare:

 

"Vers une Marée Populaire le 26 Mai !

 

Ce sont plus de soixante organisations, des collectifs ou associations, des syndicats et des partis progressistes, qui appellent à déferler dans les rues du pays le 26 Mai. Si chaque entité conserve son autonomie, ce cadre unitaire est une initiative inédite, une forme nouvelle de mobilisation mêlant tous les pans de notre camp.

 

C’est pour nous une excellente nouvelle. Alors que le gouvernement de Macron tire à vue sur tous les secteurs de la société, la résistance se consolide pour contrecarrer le modèle néolibéral d’En Marche et défendre de véritables alternatives sociales et environnementales.

 

Plus de quatre-vingt manifestation sont déjà prévues pour samedi. En Ariège, une manifestation est organisée à 10 heures à Pamiers, dans l’après-midi nous pourrons rejoindre la Marée à Toulouse à 14 heures Place Jeanne d’Arc. Député.e.s France Insoumise de l’Ariège, nous soutenons cette initiative populaire et unitaire et appelons nos concitoyen.ne.s à rejoindre la marée du 26 Mai.

 

Bénédicte Taurine et Michel Larive, député.e.s de l’Ariège."

 

La page Facebook de la Marée Populaire : https://www.facebook.com/mareepopulaire/

Le site : https://mareepopulaire.fr/

La plateforme de la France insoumise : https://lafranceinsoumise.fr/2018/05/

 

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Loi violences sexistes et sexuelles - article 2: malgré les vives critiques, le gouvernement passe en force

Communiqué de presse du groupe parlementaire « La France insoumise »

 

Publié le 16/05/18

 

Dans toute l’Assemblée, y compris au sein de la majorité, le rejet de cet article 2 était massif. Un large consensus aurait pu être dégagé dans l’ensemble des groupes parlementaires. Le groupe de la France insoumise regrette que le gouvernement ait fait le choix d’un blocage total.

Pendant des heures de débats, les parlementaires ont multiplié les arguments contre cet article. Le gouvernement s’est contenté de rejeter avec mépris les arguments de très nombreuses associations et personnalité∙e∙s. Les amendements des autres groupes ont été refusés à la chaîne. Souvent sous couvert d’inconstitutionnalité, le gouvernement refusant de donner de plus amples explications, malgré les multiples questions des député∙e∙s.

Cette attitude du gouvernement n’est pas à la hauteur de la vague de libération de la parole sur les violences sexuelles qu’a connu la France et le reste du monde ces derniers mois. En permettant que le viol puisse être qualifié de simple « atteinte sexuelle », un crime devient un simple délit jugé en correctionnelle. Mais le viol est un crime. Il doit être jugé comme tel. Le gouvernement se désengage de la lutte contre les violences sexistes pour des raisons d’économie parce qu’un jugement en correctionnelle coûte moins cher qu’un jugement aux assises. Lamentable ! C’est un grave recul pour les victimes de violences sexuelles !

 

Retrouvez les communiqués du groupe ici.


Syrie: violer le droit n'est pas faire justice


Communiqué de presse – Relaxe de Céline Boussié

Mardi 21 novembre 2017, Céline BOUSSIÉ est passée en jugement au Tribunal correctionnel de Toulouse. Le verdict est tombé : Céline a été relaxée ! Une première historique en France.

       Après des années de combat face à son employeur, l’IME de Moussaron, qu’elle avait dénoncé pour de graves dysfonctionnements dans la prise en charge d’enfants polyhandicapés, la justice lui a donné enfin raison !

       Les lanceuses et lanceurs d’alerte comme Céline, par leur courage, rendent un immense service à la démocratie et à la liberté. N’oublions pas Bernadette, Chrystel et Didier qui, eux, ont été condamné.e.s pour avoir dénoncé l’IME en 1995 et 1999. Nous demandons leur réhabilitation. N’oublions pas non plus tout.e.s celles et ceux qui se battent encore seul.e.s. , notamment Éric rencontré lors du procès à Toulouse.

       Le combat pour la dignité des plus vulnérables continue ! Cette victoire n’est qu’un début. Il est temps, désormais, de promulguer une loi pour protéger ces femmes et ces hommes qui osent briser la loi du silence.

Trump et Netanyahu: les pyromanes au milieu de la poudrière

Communiqué de presse du groupe parlementaire « La France insoumise »

 

Publié le 14/05/18

 

Le groupe de la France insoumise condamne fermement l’action de l’armée israélienne à Gaza. Celle-ci a causé aujourd’hui la mort de dizaines de Palestinien·ne·s protestant contre l’installation de l’ambassade étasunienne à Jérusalem. Les avertissements que la France insoumise avait formulé à l’annonce de cette provocation de Washington ont hélas été vérifiés. Alors que le gouvernement d’Israël viole le droit international en poursuivant la colonisation et que la situation humanitaire à Gaza est extraordinairement précaire, Messieurs Trump et Netanyahu jettent de l’huile sur le feu.

L’un et l’autre font preuve dans cette affaire d’un cynisme répugnant et dangereux : ils parient sur la montée du conflit et menacent la paix mondiale pour faire autour d’eux l’unité que leurs politiques et leurs embarras avec la justice rendent autrement impossible.

Nul ne saurait aujourd’hui invoquer raisonnablement le droit d’Israël à exister ou à se défendre pour justifier les morts atroces de ce jour. Le gouvernement israélien bafoue encore un principe fondamental : la responsabilité qui existe du fort au faible. Ce faisant, il affaiblit la position de celles et ceux qui défendent sincèrement pour Israël la possibilité de vivre durablement dans la paix et la sécurité.

Le groupe de la France insoumise répète sa volonté de voir appliquer le droit international dans ce conflit et ainsi reconnu les droits du peuple palestinien.

 

Retrouvez les communiqués du groupe ici.


Francophonie: l'inéluctable incohérence !

Communiqué de presse du groupe parlementaire « La France insoumise »

 

Le Président de la République nous a livré un discours sur la francophonie qui fera date par son absence totale de perspectives.

Faire la promotion de la francophonie sans disposer d’un ministère ou même d’un secrétariat d’État est une gageure.

Vouloir intensifier les échanges entre pays francophones en durcissant sa politique migratoire est pour le moins contradictoire.

« Faire du français, une langue majeur d’échange et de communication » et discourir en anglais à Versailles devant un parterre de 140 financiers, manque décidément de conviction.

 

Le Président, dans une énième envolée lyrique, prononce ce formidable haïku élyséen : « La francophonie est est une sphère dont la France n’est qu’une partie. Apprendre le français, c’est d’abord l’apprendre en France ».

Comme le dit Madame Leila SLIMANI, représentante personnelle du chef de l’État pour la francophonie : « Le français c’est cool ! ». Enfin, déclarer qu’« il est de la responsabilité de la France de faire vivre nos francophonies au service des peuples » et fermer l’unique scène permanente dédiée a la francophonie en France, Le Tarmac, relève d’une inéluctable incohérence.

 

La France insoumise appelle à rompre définitivement avec l’identification entre langue et nation. La langue française n’est pas la propriété de la France, c’est une langue-monde. Il n’y a pas des français d’un côté et des francophones de l’autre. Il n’y a que des francophones, parmi lesquels des français.es, des belges, ou des sénégalais.es.

 

C’est seulement sur cette base que l’on pourra bâtir un dialogue avec nos co-francophones. La francophonie est riche de différents imaginaires portés par une langue commune. Elle doit être un espace culturel et politique où chacune et chacun se respecte parce que conscient.e de sa réciproque égalité.


Délégation de député.e.s insoumis.es en Palestine

C’est avec la plus grande stupéfaction que nous avons appris que nous étions empêché.e.s de fouler le sol israélien, seul accès menant aux territoires palestiniens. Nous, député.e.s insoumis.es, avions décidé d’entreprendre ce voyage en Palestine au sein d’une grande délégation, sous l’égide de l’AJPF (association pour les jumelages entre les camps palestiniens et les villes françaises).

 

Nous avions pour intention de rappeler à la communauté internationale, les résolutions adoptées par les nations unies sur l’un des plus vieux conflits de la planète. Notamment celle, historique, du 23 décembre 2016, rédigée par les palestiniens et portée par l’Egypte. Ce jour-là, le conseil de sécurité de l’ONU votait, par 14 voix pour et une abstention, une résolution demandant l’arrêt des constructions visant à la colonisation de la Cisjordanie par Israël.

 

Aujourd’hui, ce sont presque 5,5 millions d’hommes, de femmes et d’enfants qui vivent dans des camps de réfugiés, depuis presque 70 années pour certain.e.s. C’est surtout cette population que nous voulions rencontrer, celle qui a un besoin immense du soutien de la communauté internationale. Celle qui souffre et dont la voix s’estompe peu à peu dans les medias internationaux.

 

Nous avons donc inauguré une nouvelle pratique du droit international, décidé unilatéralement par le gouvernement israélien : Le refus d’accès de parlementaires étrangers à un territoire dit « ami ». Jamais, aucun état de droit, n’avait auparavant osé remettre en cause la légitimité de circulation des parlementaires étrangers sur son territoire.

 

Mais, que nos amis en Palestine et en Israël se rassurent, ce n’est que partie remise. Nous entreprendrons un autre voyage en Palestine, dès que toutes les conditions de notre libre circulation en ses territoires seront réunies.


Site ouvert le 7 mars 2018. Pour connaitre les actions du député depuis le début de sa mandature rendez-vous sur les réseaux sociaux ci-dessous: